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Robert meurtrier???Par Apple :: 21/12/2006 à 23:20 :: Robert ce hero
Dissert de Philo de mon frere... C'est a mourir de rire!!! Attention a l’orthographe. Robert est un cas intéressant, mais sans doute insuffisant. Tire des conclusions de tes analyses. Tu as de bonnes idées, essaie donc de les valoriser en soignant la forme. Prend cet exercice au sérieux.
Suis-je ce que j’ai conscience d’être ?
Intro : on dit souvent que l’on sait ce que l’on est, ce que l’on connaît, ses capacités, que l’on sait ce que l’on a dans le ventre. « je me connais mieux que personne ! », ces expressions sont courantes et ont un sens, elles parlent de la conscience réflexive, qui, selon laquelle on se connaît, on est transparent à soi-même. Est-ce le cas ? A-t-on conscience d’être ce que l’on est a tout moment qui l’on est ? Telle est la question posée ici. A travers la théorie cartésienne, freudienne et de Nietzsche. Etudions cette problématique. Mais se connaître, avoir conscience de sois quesceque cela signifie ? quels sont les aspects de cette conscience de soi ? Voici le plan selon lequel nous allons étudier ce problème philosophique : - la conscience réflexive - l’inconscience de soi - avoir conscience de soi, qu’est ce que sa veut dire ?
I. « se connaître, quoi de plus evident ? » En effet, je suis moi, j’ai vécu tout ce que j’ai vécu, je suis moi-même l’auteur de mes actes, aucunes pensées en moi n’a pu transiter ailleurs que par moi. Un raisonnement si simple même a la conclusion flagrante que nous avons conscience de ce que nous sommes. Ceci s’appelle la conscience réflexive, c’est le philosophe Descartes qui l’a nommé ainsi. Sa théorie est simple, le sujet est transparent a lui-même, être transparent a soi même implique que l’on a conscience de soi même, un exemple simple met cette théorie en relief, c’est l’exemple de Robert (le technicien de surface de la dissertation 1 : suis-je responsable de ce dont je n’ai pas conscience). Robert va a sa boulangerie préférée, et il a acheté un croissant aux amandes, pourquoi acheter ce croissant la ? Car Robert sait qu’il aime ce genre de croissant, donc Robert a conscience qu’il les aime, donc Robert a conscience de ce qu’il est : un amoureux des croissants aux amandes. Cet exemple est évident, si Robert n’avait pas conscience de ce qu’il est il achèterait des croissants au beurre ou au chocolat, comme tout le monde. Mais non, Robert ce sonnait lui même, son plaisir a manger des croissants aux amandes est conscient en lui, il est donc transparent a lui-même. De plus, Descartes dit que la conscience réflexive est ce qui partage les hommes des autres espèces (des annimeaux), ce serait l’atout de l’homme par rapport aux annimaux.
II. Nous avons vu la conscience de soi, selon Descartes, mais s’il n’y a pas conscience de soi, il y a inconscience de soi. En effet, un petit exemple simple nous montre ceci : a tout moment que l’on vit, on ne se dit pas qu’on est constitué de poumons, d’intestins, de nerfs… En effet, on ne se dit pas que pour bouger on fait appel a une grande partie de nos nerfs, de notre cerveau, et même si aucun homme n’avait fait de dicection humaine, aucun homme n’aurait conscience de cela, et il y aurait sans nul doute une question philosophique qui porterait sur ce sujet… Mais bon on voit bien, grace a cet exemple que l’on a pas forcement conscience de tous les composants de soi, cela impliquerait une inconscience de soi, en effet le psychique influ sur la « mécanique du corps », par exemple, lorsque l’on a peur ou que l’on est anxieu ou colereux, le rythme cardiaque s’accelere sans qu’il y ait d’effort particulier, mais cet effet est inconscient. Ainsi j’en viens a la théorie de Freude (freudienne), selon laquelle la conscience est faible et minime. Une telle vision de la conscience montre bien qu’elle est trop faible pour que l’on puisse totalement ce connaître, on ne pourrait alors ne connaître que la partie la plus superficielle de soi, en effet, un malade mental ne sait pas qu’il l’est, et il ne sais pas qu’il prépare un crime horrible. Donc on est conscient uniquement d’une partie de soi. De plus, Nietzsche, avec la théorie de l’adaptation nous dit que l’homme est ce qu’il est uniquement par adaptation, donc l’homme serait a la base un animal comme les autres, sans conscience réflexive, ce qui contredirait Descartes et conforterait Freud, et annulerait la conscience que l’on a de soi, ce qui nous ramène à l’état animal, croyez vous que les animaux s’assieraient 4 heures dans une salle, pour écrire sur un sujet de 9 mots un millier de mots pour au final trouver la note amere ? Nous trouvons la notion d’animal un peu abrupte, pas très appropriées à l’homme, mais bon… Ainsi l’Homme ne pourrait pas être conscient de soi.
III. Se connaître, ou ne pas se connaître, telle est la question. Pour y répondre, nous devons nous pancher sur la notion de « avoir conscience de soi » et « se connaître », en effet, ces notions sont vagues, en effet, se connaître peut allé de ces désirs, a la taille des bras, en passant par le rythme du cœur et les goûts de tous les jours… Ainsi nous nous demandons à quel point Robert peut se connaître. Selon Descartes, Robert se connaît entièrement, selon Freud, il ne se connaît que partiellement, ou il croit qu’il se connaît, et selon Nietzsche, il ne peut pas se connaître, car c’est un animal, prenons l’hypothèse première, Robert est totalement conscient de ce qu’il est, il sait qu’il doit régler sa montre avec 5 minutes d’avance pour ne pas être en retard a un rendévous, il sait qu’il préfère les croissants aux amandes que au chocolat ou au beurre, il sait aussi qu’il ne doit jamais prendre de couteau de cuisine dans la main gauche, car cela le met en folli meurtrière ! … Prenons alors l’hypothèse deuxième, en effet, elle parait dans ce cas plus proban, Robert n’était pas un assacin, car il n’a jamais pris de couteau de cuisine dans la main gauche. Cette particularité lui vient de sa troisième année de vie, quand un soir il regarda un film d’épouvante, dont le meurtrier tuait toutes ses victimes de la main gauche avec un couteau de cuisine, Robert ne se rappel même plus de ce film, alors deux hypothèse s’offrent a nous : soit Descartes a raison, et c’est un plis crée lors de son enfance, ce plis est réversible, ou bien Freud a raison et c’est une pulsion refoulée de Robert depuis son enfance et Robert est voué a devenir un assacin. Pour le moment, Nietzsche ne peut pas avoir totalement raison.
Conclusion : suis-je ce que j’ai conscience d’être ? Non, en tout cas je ne suis pas ce que j’ai conscience d’être, ou pis, l’inconscience a altéré notre propre notion de nous a nous même. Cette reponse nécéssite de prendre en compte la mise en relation des théories carthésienne et freudienne, car aucune n’apporte la reponse directement. |
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