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Du Robert!Par Apple :: 21/12/2006 à 23:19 :: Robert ce hero
Dissert de philo de mon frere ! ! ! ! ! Observation : ton plan est cohérant, mais tes analyses sont maladroites. Il faut donner des exemples et non des anecdotes.
Suis – je responsable de ce dont je n’ai pas conscience ? (Correction de la prof : puis je être responsable de ce dont je n’ai pas conscience ?)
La Responsabilité c’est ce que cherche chacun d’entre nous, car être responsable signifie avoir des responsabilités, c’est être le meneur, celui qui prend les décisions, mais être responsable présente aussi un aspect négatif, car une personne responsable doit accepter et subir les conséquences de ses actes, donc devenir coupable en cas d’acte répréhensible. Quel rapport peut on établir entre conscience et responsabilité ? Cette question prend d’autant plus d’importance si l’on prend en compte l’inconscient, qui serait donc l’inverse de la conscience. Si je suis responsable de ma conscience, suis-je aussi responsable de mon inconscient ? La vrai question de ce débat est « puis je être responsable de ce dont je n’ai pas conscience ? » Nous allons aborder cette question en 3 parties : - a la responsabilité incombe la conscience et la volonté - l’inconscience c’est l’absence de volonté et de conscience - la différence entre la responsabilité et la culpabilité
I. On ne peut définir la responsabilité sans parler de la conscience et de la volonté, en effet, ces 2 caractères incombent à la responsabilité. La conscience, c’est le composant essentiel de l’être, ce qui lui permet d’exister comme tel, c’est exact si elle n’existait pas, est ce que je serais la en train d’écrire ce devoir ? ou même, me serait-il possible de voir les choses telles que je les vois ? ou encore, pourrais-je tout simplement penser comme je pense aujourd’hui ? de moi-même ? La conscience ainsi exposée est celle vue par Descartes, notamment dans le « cogito », « je pense donc je suis » Descartes. Descartes voit la suprématie de la conscience, elle est maître du sujet, donc le sujet est maître de lui-même, il est même transparent a lui même. La conscience est donc dans la source des actions, en tout cas avec Descartes nous avons la certitude que les actes sont conscients. Un exemple simple me vient a l’esprit ; c’est celui d’une personne qui commet un crime prémédité, son geste étant prémédité, la personne avait conscience qu’elle allait tuer quelqu’un, c’est un acte qui vient de la conscience. Mais la conscience s’accompagne de la volonté, aussi bien si j’ai conscience de quelque chose, je pense vouloir quelque chose, une action vient de la conscience, qui entraîne ainsi la volonté, donc il faut avoir conscience de quelque chose pour le vouloir, par exemple un européen du Xieme siècle ne pouvait pas vouloir allez a New York, car il ne pouvait pas avoir conscience que plus tard cette ville existerait, il n’avait même pas conscience que la terre était ronde, ainsi la responsabilité impose la conscience et la volonté.
II. Si l’on ne prenait en compte que le conscient et la volonté, cette question « suis-je responsable de ce dont je n’ai pas conscience ? » ne se poserait même pas, et le modèle de Descartes laisse tout de même une ambiguïté, c’est la limite de cette vision du sujet. Ainsi nous en venons a l’inconscient qui est l’inverse du conscient. Cet inconscient entraîne de façon évidente une conscience faible, donc la source des actes définis dans la première partie serait contre ? La source des actes serait alors l’inconscient ; mais conscience et volonté sont liées, donc l’inconscient impliquerait aussi la faiblesse de la volonté, une si faible volonté entraînerait donc une faible résistance psychique… L’inconscient a été découvert par Freud, il l’établit comme dominant sur le sujet, entraînant des névroses incessantes. Cette vision du sujet révolutionne celle vue comme la vision cartésienne du sujet. Ainsi Freud nous propose une antre source des actes : le déterminisme psychique. Cette vision oblige ainsi l’annulation du « libre arbitre », le sujet n’est donc plus maître de ses actes, l’inconscient devient un alibi et une absence de culpabilité par manque de liberté. Par exemple une personne qui commet un crime passionnel, son acte n’est pas voulu, en effet il l’aime : la cause est inconsciente. Ainsi, je ne suis pas responsable de ce dont je n’ai pas conscience, c’est le déterminisme psychique.
III. Alors suis-je responsable, ne suis-je pas responsable ? Mais la responsabilité n’est elle pas simplement le fait de faire l’action sans le vouloir ? Prenons pour exemple Robert, un technicien de surface, Robert est un employé model et un soir, par souci du travail bien fait, il cira grandement le parquet de son entreprise, le lendemain, un employé pressé glisse sur le parquet si bien ciré, il se fend le crâne et meurt sur le coup. Robert ayant ciré le parquet est responsable de l’homicide, mais il n’est pas coupable, en effet ce n’était pas voulu ni même envisagé par Robert. Ainsi il existe une différence entre responsabilité et culpabilité, ce qui peut être important pour la question philosophique qui nous est posée, en effet il peut y avoir responsabilité sans culpabilité. La responsabilité c’est le fait de commettre l’acte, on en est l’auteur, sans nous la suite aurait été différente, l’acte n’aurait pas eu lieu, d’ailleurs une responsabilité peut être inconsciente. La culpabilité c’est être conscient de son action et la vouloir (exemple : la préméditation). Ainsi la réponse au problème philosophique peut trouver deux voies.
Pour conclure, la responsabilité ne se joue pas sur la conscience ou l’inconscience, car on ne peut pas a notre niveau de pensee prouver la véracité de la théorie freudienne ou de la théorie cartésienne, donc être responsable de son inconscient, c’est donner de la valeur a ces théories. La responsabilité qu’a une personne par le biais de la volonté de contrôler les pulsions du « ça » et l’idéal du « sur moi ». donc oui, on est responsable de ce dont on n’a pas conscience : responsable de la faiblesse de son moi. En revanche, on peut dire que je ne suis pas coupable de mon inconscience, ce n’est pas voulu.
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